eLle*

eLle*
comment me présenter?

j'en sais rien en fait..

jsuis toute nouvelle dans l'écriture du yaoi.

par contre, ça fait longtemps que j'en lis. et j'adore.

bon alors, j'ai 14 ans, jsuis québécoise mais jveux vivre en europe.

je doute de moi-même dans mon style d'écriture, alors si vous appréciez dites-le moi svp.

ici pour mon sky perso X

dernière chose; je ne donne pas mon adresse msn. donnez-moi la vôtre, jvous entrerai dans mes contacts =)


# Posté le jeudi 29 mai 2008 16:49

Modifié le mercredi 04 juin 2008 18:25

premier 0S

premier 0S
clique(fallait s'en douter U___U)

POV elle


Ça devient ridicule comme c'est du déjà-vu.

Je me tiens sur le rebord du toit, entre la vie et la mort.

-Ma chérie, reviens, il n'est jamais trop tard.

-Si.

Je rajoute en moi-même « maintenant ».

-Tu aurais dû la choisir elle, tu le savais! Tu savais que je n'étais pas bien, tu m'avais dit que tout changerait, qu'on allait être heureux. Tu t'es senti obligé de m'épouser quand je t'ai appris que j'étais enceinte. Au fond, tu me méprises, tu l'as toujours fait!

« Tu te tiens là, avec tes grands yeux, mais je te jure que quand je sauterai et que tu verras mon corps s'écraser 30 étages plus bas, dès ce moment, je pourrai enfin veiller sur ma fille. Et si tu lui fais le moindre mal, je promets que ta vie sera un enfer, Bill Kaulitz!

« Allez, va la retrouver. Tu portes encore son odeur sur toi. Va la baiser, jmen fiche. Fous le camp de là, jveux plus de mensonges!

-Mon c½ur, dis pas ça! Jte jure, j'arrêterai, jpasserai plus de temps avec toi et notre fille.

Je descendis et m'approchai de Bill. Doucement, je portai ma main à sa joue et la caressai. Ses yeux se fermèrent pour ensuite s'ouvrirent sur une lueur d'espoir..
-Non, Bill, pas ce soir.

.. qui s'éteignit avec le son de ma voix. Il se met à pleurer. Je n'ai plus aucune larme à verser.

-Dis-moi au moins pourquoi...

-Parce que je n'ai plus l'énergie de vivre.. et que j'ai le courage qui m'a si souvent manqué : Celui de mourir. Je n'ai plus la force de vivre pour Laura et pour un homme qui se réfugie dans les bras d'une autre.

« Ne m'en veux pas Bill. Garde le souvenir d'une femme heureuse, celui de ceux qu'on était avant; un couple heureux, une famille parfaite. Mais il a fallu que tu la revoies et le tableau est en morceaux.

« Je suis désolée mon chéri. Vraiment. Mais laisse-moi maintenant.

Je pose mes mains sur ses joues et colle mes lèvres aux siennes. Je sens des gouttes salées humidifier nos bouches qui s'entrouvrent sur sa langue. Son ultime preuve qu'il tient à moi...

-Spring nicht...

J'émets un rire sans joie. Vraiment du déjà-vu

-Non. Je vais mourir cette nuit.

Je remarque l'heure sur mon Ipod. L'objet que j'ai emmené dans la mort.

-11h11... Quand j'étais une jeune ado sortant de sa première dépression, je faisais toujours le v½u de pouvoir te rencontrer un jour.

J'hésite, puis lui tends mon Ipod.

-Tiens. Tu le donneras à Laura, plus tard.

Il le saisit et le met dans sa veste de cuir.

-Donne-moi une autre chance, donne-toi une autre chance!

-Jpeux plus, c'est trop tard, peu importe ce que t'en dis. Embrasse tes parents pour moi, dis adieu à Tom, Gustav, Georg et David...Dis-leur que je les aime.

«Dis à Andreas que les fous rires qu'on s'est tapés ensemble font partie de mes plus beaux souvenirs. Même d'en haut, il me manquera.

«À mes parents, dis simplement que je regrette.

«À Laura.. Chante-lui Wenn nichts mehr geht tous les jours jusqu'à temps qu'elle comprenne ce que j'ai fait. Ensuite, raconte-lui notre histoire.

« Pour toi, Bill.

Il me regarde, les yeux humides, se demandant ce que je vais lui dire.

-Pour toi, tu auras été l'amour de ma vie. Simplement. Tu trouveras peut-être ça peu, mais pour moi ç'aura été ma raison de vivre pendant des années. Tout ce que j'ai, je te le donne, comme je t'ai donné mon c½ur. Surtout, prends soin de Laura. Et de toi.

« Adieu mon amour. Ne m'oublie pas, mais sois heureux.

J'embrasse sa joue et recule pour me retourner et faire face à la mort.

-Mon ange?

-Oui?

Je me tourne vers lui, faisant attention de ne pas tomber... pas tout de suite.

-Je t'aimerai toujours... où que tu sois.

Je lui souris, tendrement. Il s'approche et me tend la main. Je la saisis et il la porte à ses lèvres.

Je recule d'un pas et mon pied rencontre le vide. Je le regarde dans les yeux et me sens tomber en murmurant :

« Je t'aime aussi.. »


3 jours plus tard Sans POV
-Dis papa, elle est où maman?

-Elle n'est plus là mon ange, mais elle est dans notre c½ur à tous.

Un homme se tient avec sa fille devant une tombe fraîchement creusée. La petite a dans les bras un ours en peluche et son père, des roses rouge sang, les fleurs préférées de sa défunte femme.

-Viens Laura, on rentre.

Si on tend l'oreille, on peut entendre une chanson douce, fredonnée pour une enfant...

« Wenn nichts mehr geht werd ich ein engel sein
Für dich allein »




_________________________________

alors.. c'était comment?
On me dit qu'il est bien mais la plupart ne lise même pas de 0S.

le 2e bientôt.

Au fait, jsuis en train de faire une minifikke. Jvais sûrement la terminer bientôt.
je la posterai ici.

pikke: Berlin

bisouxx =)
eLle*

# Posté le samedi 31 mai 2008 10:58

Modifié le dimanche 15 juin 2008 14:27

deuxième 0S

deuxième 0S
Il ouvre les yeux sur un plafond blanc.

Une faiblesse, ses membres ne lui obéissent plus.
Il parvient enfin à lever un bras et regarde son poignet. Une certitude dont il doutait qui maintenant est confirmée.

Il laisse retomber sa main le long de son corps et ferme les yeux. Des larmes de désespoir, de tristesse, de rage, coulaient de ses paupières pourtant closes. Il s'était manqué. Son frère avait tenu sa promesse.

« Je veillerai sur toi d'en haut »

Pourtant, tout ce que le dreadé voulait, c'était le suivre. Mais Bill l'avait condamné à vivre.

Tom rouvre les yeux et regarde la pièce. Dans l'espoir de trouver quelque chose pour finir ce qu'il avait commencé. Mourir.

Il était mort quand son frère avait expiré son dernier souffle. Une balle qui lui avait laissé une heure. Des paroles qui choquaient. C'était ça qui avait coûté la vie à celui qu'il aimait. Une balle, juste bien logée, qui avait permis à Bill de parler à Tom quelques minutes. Jamais assez.

Et ensuite, il avait fermé les yeux. Et plus rien. Et Tom, fou de rage, s'était laissé aller à éclater sa colère, son désespoir contre le monde. Mais rien ne pourrait ramener son amour. Maintenant, il ne restait de Bill que quelques photos, une odeur imprégnée dans les draps du lit qu'il avait partagé avec son frère et des souvenirs douloureux dans la mémoire de ce dernier.

Il le revoit encore et encore s'effondrer, perdant du sang en même temps que la vie.

Il recommence à sangloter. Il peut presque sentir les doigts de son ange sur sa joue et ses yeux plongés dans les siens.

Ce jour-là, Bill avait fait tout cela. Et il avait murmuré une parole de Heilig.

« Ich sterbe für unsere Unsterblichkeit... »

Tom ne l'avait pas cru. La seule vie éternelle qui valait la peine d'être vécue était avec son frère. Se réveiller dans ses bras et s'endormir la tête posée sur son torse. Tom l'avait supplié de ne pas le quitter.

Et Bill n'avait pas pu résister à la mort. Alors Tom était mort aussi. Mais ils étaient quand même séparés.

Retour en arrière, deux semaines auparavant.

-Tom promets-moi de passer par-dessus... Jure-moi que tu seras heureux à nouveau...

-Jpeux pas Bill, tu peux pas me faire ça!

-Mon ange, tu sais que je n'en ai plus pour longtemps, alors ne me brise pas plus le c½ur...

La peau de son frère, déjà blême, avait perdu toute couleur. Seuls ses yeux noisette et la flamme qui les habitaient assuraient à Tom qu'il ne l'avait pas encore quitté.

-Ne m'oublie pas, mais passe par-dessus ma mort. Trouve-toi une fille ou un mec bien, peu importe, et sois heureux. Je veillerai sur toi. Je t'attends en haut mon c½ur...


Tom avait posé une main tremblante sur sa joue et Bill avait fermé les yeux avec un dernier sourire.

Le dreadé avait pleuré, crié, pendant des jours. Puis ensuite s'était couché pendant une semaine à se droguer à l'odeur de son frère dans ses vêtements. Il ressassait tous leurs bons moments, de leur premier baiser à sa main dans la sienne, les cheveux doux de Bill dans son visage aux disputes qui finissaient inévitablement dans un câlin.

Après avoir passé pour un légume trop longtemps, il avait mis tous les cd du groupe duquel il était le guitariste. Ensuite, il avait écouté les dvd sans broncher, versant des larmes lorsqu'il le voyait puis avait sorti toutes les photos qu'ils possédaient. Tom en avait choisi une récente, où Bill lui plaquait un bisou sur la joue en riant et l'avait mise dans la poche de son baggy. Il avait monté les escaliers, avait enlevé sa veste, pris une lame et l'avait enfoncée dans son poignet. Même en voyant des étoiles, il souriait béatement en pensant à son amour qu'il rejoindrait bientôt et coupa son deuxième poignet. Il s'effondra sur les genoux et la dernière chose qu'il vit fut le visage de Bill.

Retour au présent.

Malheureusement, sa mère était entrée dans l'appart pour prendre de ses nouvelles et l'avait trouvé.

Et il était là, maintenant, dans un lit d'hôpital, à maudire sa propre mère de ne pas l'avoir laissé mourir.

-Bill, je ne suis rien sans toi. Pourquoi m'obliges-tu à vivre?

___________________________________

twincest celui-là. vos impressions?

au fait, jvais probablement poster une fois semaine.

mercii pour vos commentaires =)

eLle*

# Posté le dimanche 01 juin 2008 10:28

troisième 0S

troisième 0S
comme je l'ai écrit en classe d'espagnol, j'avais pas mon ipod T______T mais j'avais ces chansons et celle- dans la tête.
la deuxième, me demander pas en quoi elle a rapport. jle sais pas non plus XD
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« J'aurais aimé te dire
Que t'as le plus beau des sourires
J'aurais aimé t'écrire
Que jtaime à mourir
J'aurais aimé te montrer
Mais t'es loin maintenant
Trop loin de moi
Et j'en crève de plus tsentir contre ma peau
Sans toi, la vie n'en vaut pas la peine
Reviens, jte laisserai plus jamais partir
Jte jure, jpeux plus
C'est trop l'enfer ici
Sans toi pour me relever quand jtombe
Ou mconsoler quand je pleure »


Les dernières notes s'égrènent alors que je ferme les yeux, les savourant. Cette chanson, celle que je lui avais écrite. Peut-être celle qui nous représente, j'en sais trop rien. Il voulait réfléchir, jle suppliais de revenir.

Et il est revenu. Jlui ai sauté dans les bras, en pleurant, lui hurlant de plus jamais me quitter, le frappant, l'embrassant, l'admirant au travers mes larmes.

Ce soir-là, quand il est revenu, nous avons fait l'amour toute la nuit, ça nous avait trop manqué. J'ai toujours adoré l'entendre prendre son pied, l'observer alors qu'il cherche son air, se cramponnant à mes hanches. Le regarder, en souriant. Simplement, l'aimer, sans condition, caresser ses cheveux trempés alors qu'il retombe, tremblant, contre le matelas, encore sous le choc de la vague de plaisir intense qui nous avait submergés.

Puis, nous nous étions endormis, moi la tête sur son torse. Mon sommeil en fin paisible, son odeur m'enivrant, me faisant planer plus haut que n'importe quel orgasme. Il était là, avec moi. Et c'est tout ce qui importait vraiment.

_____________________________

jvous dis pas qui a parlé, car ça peut être très varié comme réponse.

Je poste de façon très irrégulière, j'en suis consciente.. et jcrois que ça va rester comme ça XD

Big examens qui s'en viennent c'est genre horrible. jcrois que j'ai jamais eu autant de devoirs, j'étais sur la panik hier c'était fou.

mais bon. encore deux semaines et puis jsuis libre!

bisoux tout lmonde! et peu importe d'où vous êtes, merde pr vos exams =)

eLle*

# Posté le mercredi 04 juin 2008 18:36

Modifié le dimanche 15 juin 2008 14:36

quatrième 0S

quatrième 0S
non-yaoi.
cette chanson là en boucle en l'écrivant :i miss you/ incubus.
_____________________________

Je regarde par la fenêtre de l'auto. Ce taxi me conduit à l'appartement de celui que j'aime : Gustav Schäfer.

Ça fait un mois que je ne l'ai pas vu. Lui, Georg, Tom et Bill étaient en tournée.

« and i miss you » fait le chanteur d'Incubus dans ma tête.

Oui. Terriblement.

Je commence à stresser. Il est minuit, il ne sait pas que je serai là quand il arrivera à l'appart'.

J'ai hâte de le voir. Mais j'angoisse aussi.

Je sais que Gustav n'est pas comme ça, mais il pourrait avoir rencontré quelqu'un d'autre. Je baisse les yeux sur le bracelet qu'il m'a offert et retourne la petite plaque d'or blanc : Ich liebe dich, mein Liebe. G.

Non. Tout ira bien.

Je dis au chauffeur de s'arrêter. Besoin de marcher, de prendre l'air. Je le paye et le regarde s'éloigner. Je jette un coup d'½il, me retrouvant peu à peu dans Berlin.

Ce parc. On s'était embrassés pendant des heures devant cette fontaine.

Je crache un rond de vapeur, rentrant mes mains dans mon manteau. Il fait froid, nous sommes en hiver.

Je commence à marcher. Je me sens chez moi. Enfin.

Ce dernier moi, Gustav m'a renvoyé chez ma mère. Il avait peur que je m'ennuie à Berlin. Comment une fille de 22 ans pourrait s'ennuyer dans la capitale? Et puis, j'ai quelques amis ici. Mais ça faisait un moment que je n'avais pas vu mes parents. Depuis l'été passé en fait. Nous étions partis juste avant l'anniversaire des jumeaux pour fêter leurs 23 ans. Une semaine plus tard, Gustav en avait 24 et ses parents lui avaient organisé une fête avec Franziska et son petit ami, quelques uns de ses vieux copains et de la famille proche.

Ce soir-là, en revenant de chez ses parents, en fait, plus vers 3 heures du matin, nous avions parlé un moment sur le balcon de « notre » appartement. Nos projets, nos familles, le groupe, LEURS projets... Et puis, je m'étais endormie contre lui, sa chaleur me faisant le plus grand bien.

J'arrive enfin à son appartement, qui sera bientôt le mien aussi.

Je regarde l'heure : 12h30

Je reste un moment à fixer la porte, puis sors lentement mes clés avant de l'ouvrir. J'avance dans le noir, manquant de m'étaler par terre sur une chaussure.

-Scheisse!

Ouais... je parle toujours en allemand. L'habitude je suppose. Avant, dans les premières semaines, tout le monde me regardait bizarre car les expressions comme « merde » ou « putain », je les disais en français. Maintenant, c'est ma famille qui me regarde croche.

Je tâtonne, trouvant l'interrupteur. La lumière agresse mes yeux et j'en baisse l'intensité. Je lâche ma valise dans le salon et vais mettre mon manteau dans le placard avant de montrer le chauffage du loft. Rapidement, la température augmente et j'entreprends de défaire mes affaires. Vers 1h, j'ai terminé. Gustav est sensé arriver vers 1h45. Je vais dans l'armoire et en sors une camisole que j'enfilerai sur mon pantalon de pyjama en sortant du bain. Je m'assois sur le divan, attendant qu'il arrive, en regardant les cartoons grossiers qui passent à la télévision. J'entends le roulement d'une valise et je ferme la télé avant de me lever du divan et courir jusqu'à l'entrée, mes cheveux blonds volant derrière moi. Il a dû m'entendre courir car il a lâché ses bagages et je lui saute carrément dans les bras.

-Bébé!

J'accroche bien mes jambes à son bassin et enfouis mon nez dans son cou. Réaction d'ado. Et alors?

-Tu m'as trop manqué!

Il resserre son étreinte autour de moi et me souffle un « moi aussi ».

On reste un moment comme ça, puis je me remets sur mes pieds.

-On va prendre un bain?!, me murmure-t-il à l'oreille.

J'hoche la tête en souriant. Il se débarrasse de son manteau et ses souliers puis va dans la cuisine alors que je monte à la mezzanine où se trouve le bain et notre lit. Il revient vers moi alors que j'ajoute le bain mousse à l'eau chaude. Il se penche et ajoute un truc rouge que j'identifie comme des pétales de roses.

-Tom et Georg se sont moqués de moi, mais Bill était heureux de voir qu'il n'était pas le seul romantique. , m'explique-t-il en souriant. Je me penche vers lui et l'embrasse, attendrie du geste.

Il enlève son chandail « Innes » et ses bas, puis revient vers moi alors que je défaisais les épingles dans ma frange. Il commence à déboutonner le chemisier que j'avais acheté lors d'une session magasinage avec Bill, puis s'attaque au slim alors que je caresse doucement la peau de son torse, du bout des doigts, faisant naître la chair de poule. Je me débarrasse de mon pantalon et mes chaussettes alors qu'il défait la ceinture de son jean et enlève ce dernier avant d'aller allumer des chandelles et fermer la lumière. Entre temps, j'avais enlevé mes sous-vêtements et m'étais glissée dans le bain. Gustav revient et s'assoit derrière moi dans l'eau chaude. Il passe ses mains sur mon ventre, collant mon dos contre sa poitrine, nichant ma tête sous son menton. Je noue mes doigts avec les siens et nous restons un long moment sans parler, comme ça, savourant la présence de l'autre qui nous avait tant manqué. Une pétale de rose vient se coller juste sous ma poitrine et mon ange l'enlève, frôlant ma peau du même coup, m'arrachant un frisson. Il le voit bien et commence à caresser ma peau. Un contact qui m'avait tant fait défaut ces dernières semaines.. Il pose ses mains plus ou moins brusquement sur mes seins et je souris. Il a deviné.

-Non? C'est pas vrai?, s'exclame-t-il, hyper heureux.

-Si!

-Depuis combien de temps?

-Environ 2 mois et demi. Je l'ai appris il y a 3 semaines.

-Mais c'est génial! Merde, jvais être papa!

Il est fou de joie et ça me rend heureuse qu'il le soit.

On se lave mutuellement puis sortons du bain. Finalement, je vais juste mettre un boxer. Que sa peau contre la mienne ce soir.

On se couche, l'un contre l'autre, et on discute un peu, avant de s'endormir.

Ellipse

-Bonjour mon c½ur!

Un murmure à mon oreille. Qui m'arrache un frisson et un sourire.

Oui, je suis vraiment revenue chez moi.

_________________________________

un 0S que j'ai écrit pour ma peanut d'amour à mouaaaa =)
j'ai la flemme de retranscrire tous les 0S que j'aie dans mon agenda et je dois en finir quelques uns. sinon, je devrais en poster un d'ici mercredi prochain ^^ pour fêter la fin de mes exams quoii! =D

qui est en vacances?

souhaitez moi merde =D

eLle*

# Posté le mercredi 11 juin 2008 19:17

Modifié le dimanche 15 juin 2008 14:38